La photographie de Simon Jourdan explore les rapports entre le visible et l’invisible, la présence et l’absence, dans une recherche attentive à ce qui anime le monde autant qu’à ce qui s’y dérobe. Inspiré par les procédés et les héritages visuels du XIXᵉ siècle, il travaille la matérialité de l’image, le temps et la perception du réel. Entre histoire, expérimentation et observation, il questionne la mémoire et les traces laissées par les transformations du monde.